Le Tao Te King, un art de vivre à travers un art de penser dans le monde d'aujourd'hui.
Celui-là, je me le suis payé, laminé. Le plus beau coup de ma "carrière" de bulldozer.
Il voulait donner des leçons, il en a prises. Il a prit des protecteurs puissants, ils coulèrent avec lui dans la fange, révélant s'il en était encore besoin leur bassesse endémique.
Je les ai fait patauger dans leurs immondices, ai relevé chacune de leurs ignominies; ils ont mangé leurs crottes et arborer leurs pourritures, leurs vices, comme bannières dont ils se sont vantés.
J'ai triomphé car j'étais le plus déterminé, mais aussi parce que je m'étais arrogé le droit absolu de disposer d'eux. Je m'en étais donné les moyens. Tous les moyens.
Ils ont cédé de façon pitoyable, pleurant dans le giron des grands frères, l'un, le plus "zen", allant même jusqu'à couiner comme une truie qu'on égorge auprès de ceux qu'ils prenaient pour compagnons.
Hélas, ils n'étaient point sots, et laissèrent le pauvre pleurnichard face à ses problèmes.
J'ai décidé de laisser ses pauvres culs tranquilles, en les priant de ne pas m'oublier. Ils me doivent beaucoup!
Pourquoi arrêter, me demanderez-vous avidement? Parce qu'il faut savoir arrêter une leçon, sinon elle devient contre productive. Ils ont trouvé leur maître, ils ont gagnés en sagesse.
Ils en ont parlé... Cerclosophie
(A noter que l'administrateur de ce "forum" a prit cet article pour lui... Pourquoi?)