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Coup(s) de pouce

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 15:35

Venue de nos voisins de la grande Albion, une idée absolument hallucinante se met en place en France : récompenser les enfants qui vont à l’école !
Les plus présents se verront offrir des places de cinéma.
Je croyais à une blague, un poisson d’avril, quand je me souvint que nous étions en juin.
C’est très sérieux : pour endiguer l’absentéisme dans nos salles de classes, nous allons payer le cinéma aux écoliers assidus.
"De mon temps", comme disaient les vieux cons de jadis, lorsque je n’en étais pas un, c’était plutôt ceux qui faisaient l’école buissonnière qui prenaient une correction !
Non, plus maintenant. Vous verrez, bientôt, on donnera une prime aux employés qui ont la gentillesse de bien vouloir venir au travail… mince ! cela se fait déjà…
Les repères ne sont plus les mêmes que ceux que j’ai connu. Je supposais que c’était cela, vieillir, ne plus être dans le coup, mais non.
Les repères s'inversent. Ils ne varient pas, ils changent de polarité. Un peu comme si les valeurs d'il y a 30 ans étaient fausses, entièrement, et que la réalité s'imposait.
C'est naturel. Mais ne pourrait-on pas penser que la nature est en l'occurrence aidée?
Quoiqu'il en soit, ces "nouvelles valeurs" ne sont pas très confortables. Le bien et le mal ne sont plus aussi faciles à déterminer.
J'ai un peu l'impression que la "vérité" est elle aussi fonction des circonstances. L'universalité du confort que nous avait laissé nos aïeux vole en éclat, nous laissant désemparés et solitaires.

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 17:42
Dès que l’on se sert de la télécommande pour déverrouiller, le plaisir commence : les rétros extérieurs se déplient majestueusement.

On se hisse sur un siège un peu haut à mon gout, puis on pose son corps dans un véritable fauteuil. Il nous enveloppe, il nous dorlote, nous câline.
Les réglages sont nombreux, et efficaces.
On tourne la clé, les 9 chevaux fiscaux (hélas) se mettent à ronronner, ce qui est plutôt rare chez l’équidé.
Le tableau de bord est sobre, cossu sans être luxueux. Les commandes tombent sous la main de façon parfaitement naturelle.
Le « visiospace » porte bien son nom ! Un très grand pare-brise, une luminosité inhabituelle, pas d’angle mort.
Le levier de commande de boîte, posé sur le tableau de bord au dessus du volant, rappelle le bon vieux temps des DS 19 de 1963.
la portière fermée, la voiture glisse sur l’asphalte. Le confort est total, la tenue de route irréprochable.
Malgré ses 183 centimètres de largeur (210 avec les rétros), elle reste maniable. La prise en main est immédiate : la position de conduite un peu centrée est excellente.
Les vitesses (6) passent sans à-coups, attention à l’absence d’impression de vitesse : les radars ne vous louperont pas ! Servons-nous du limitateur ? Il fonctionne impeccablement.
Le freinage est nickel, la clim automatique performante.
Nous gagnons l’autoroute du Nord sans soucis.
Vitesse limitée à 130 km/h, le régulateur de vitesse est branché.
Et là, le plaisir absolu : seul le bruit des pneus sur le goudron, le bruit du vent.
La radio vient troubler le silence agréablement. Elle recherche automatiquement votre station favorite, et vous la recalcule tout le chemin.
La consommation me direz-vous ?
Et bien 600 km dont 150 de ville donnent une conso moyenne de 8.2  litre au cent, ce qui est très acceptable au vu du monstre de plaisir.

En bref, une seule fausse note : pas de roue de secours sur ce modèle, la suspension pneumatique prenant la place qui lui était attribuée.
Sinon, un pur plaisir, le grand luxe non tapageur et efficace.

BRAVO CITROEN !

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 09:29

Marrant… un Clooney qui passe dans le coin en prenant son air avantageux, une nana qui, mal polie comme c’est pas permis, ne lui demande pas d’autographe mais l’accès à une cafetière, et lui, beau, grand (il se penche ostensiblement sur le péronnelle), l’œil de velours non côtelé qui lui balance un « what else » emprunt d’une modestie à se chier dessus tellement il est sincère.

Et voilà. Tous les séducteurs d’un certain âge, d’un âge certain d’ailleurs, plafonnant à 3.5 de Q.I. s’amusent à reprendre cette expression.
Certains vont même jusqu’à s’en faire un fond d’ordinateur défilant !

Cela s’appelle de l’artifice, des faux-semblants. Aucune sagesse dans un tel comportement, au contraire. C’est un reniement de son être, un maquillage vulgaire et tapageur.
Les vieux schnoks retrouvent leurs réflexes d’adolescents passant de l’état pré pubère à celui du boutonneux se tapant un rassis devant la photo de Sophie la magnifique, et découvrant un plaisir nouveau auquel vient s’associer un besoin qu’ils n’avaient jamais connu, mais qui va les tenir en esclavage : le besoin de plaire. (si vous considérez cette phrase trop longue, ne vous gênez pas pour la réécrire comme vous le sentez, m'en fiche).

Ils ne plaisent plus, ou de moins en moins, ou aux de moins en moins fraiches.

Alors cette résignation dominatrice permet de sauver les apparences.
Pfff.

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 05:52
Quelle étrange saison !
Nous sommes ici en présence de jeunes artistes qui promettaient beaucoup, et dont finalement bien peu ont une vraie consistance…
Benjamin, Jules, devraient pouvoir assez rapidement, du moins je l’espère, retourner à leurs chères études trop tôt lâchées pour pousser la goualante en se vautrant sur des titres beaucoup trop durs pour eux.
Ils n’ont pas le niveau, et ils ont tort de vouloir le croire ; d’autant qu’un jury de « professionnels » les encourage bêtement sur ce chemin en louant leur merveilleux don qui n’est que ding dong.
Restent quelques uns qui sortent un peu du lot et qui, à défaut de révolutionner le panorama de la chanson international, ou même franco-franglais cher à ce jury de porridge, apportent le spectacle et capte l’intérêt.
Je veux bien sur parler d’Ycare, Lucile et Cedrick. Tous les trois très bons dans leur domaine: le dingo maitrisé, l'allumée précise, le beau gosse sympathique (rare chez un homme).
Enfin, les vrais de vrais, c’est à dire les moins mauvais : Thomas et Amandine, avec un petit plus pour Thomas toutefois, car Amandine commence à tirer très franchement vers une Lara Fabian larmoyante, mais doté d’une voix bien crispante de folkeuse texane american plouc primaire tout de même.
En résumé, je dirais qu’un dernier carré Thomas Ycare Lucile Amandine ne me déplairait pas, sans pour cela empêcher la zapette de rougir sous mes coups de doigts répétés.
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 17:30

En regardant une tombe, on peut tout comprendre.
Mais il nous faut aussi voir les reflets du soleil sur les plaques de marbres noirs, roses, blancs, gris.
Le pépiement des oiseaux, les fleurs qui se fanent, les saisons qui passent sans effet sur l'absence définitive, le savoir perdu, les jardins introuvables.
La ronde des dates qui donnent le vertige, les cumulus aux formes étourdissantes, presque suffocantes qui s'élèvent de la terre vers le ciel tels de gigantesques ballons sondes qui ne sondent rien d'autre que le vide.
Les sourires des photos soudées aux stèles nous rappellent à quel point ils furent vivants, et à quel point ils sont morts.

Morts… mot compliqué. Morts? Disparus? Libérés? Néant? Quelle importance?

Seul l'homme, et de plus l'homme vivant est assez stupide, ou assez arrogant pour faire grand tapage de son existence.

Mais… qui c'est lui?

On s'en fout! Un passant, un patron, en employé, un savant… c'est personne. C'est rien.

Nous ne sommes rien de plus que les actes que nous faisons.

Nos pensées, notre savoir, nos idéaux, nos convictions, tout cela n'a de consistance. Seuls nos actes témoignent de notre présence provisoire.

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 11:13
bertrand.jpg

Bertrand a quitté la star academy...
Très grand artiste découvert lors d'une émission de télé crochet française, STARACADEMY il nous a charmé par sa genillesse, époustouflé par sa tonicité, son sens du spectacle, son implication.
Lui donne tout.
Au début de l'aventure, je le donnais gagnant: il brillait du haut de ses 35 ans, face à tout les jeunôts qui partageaient son espace.

Et puis les "professeurs" vont voulu le formater. Loin de contrarier notre Coco, (Bertrand appelle tout le monde coco) il s'est mis à vouloir apprendre.

Mais quoi?

Il vaut 100 fois mieux que n'importe lequel des professeurs en ce qui concerne l'appropriation de la scène!
Il a donc en fait "désappris".
Il s'est usé à vouloir rentrer dans des chaussures beaucoup trop petites pour lui.
Je tenais absolument à vous parler de cet artiste qui pourrait être immense s'il en voulait plus.
Mais non… Bertrand est gentil, n'est pas ambitieux. Sa seule volonté est de ne vouloir blesser personne en s'éclatant sur scène.
Il donne sans compter, avec amour.
J'ai découvert un formidable artiste, mais surtout un homme si rare qu'il en est exceptionnel.
Je vous invite à visiter son site: http://www.bertrand-agot.com/

Ne loupez pas l'occasion de rencontrer quelqu'un de bien.

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 16:57

La catachrèse est une métaphore dont l'usage est si courant qu'elle n'est plus sentie comme telle.

 
Depuis si loin que je me souvienne, ma formation "judéo-chrétienne" faite par mon milieu social, familial, mais aussi par les films vus au cinéma ou à la télé, m'amenaient à croire que la mort n'était pas un fin, mais une étape vers cette notion si alléchante qu'est l'éternité.

Et pas n'importe quelle éternité! Celle-ci est dépendante de mes actions "durant mon passage conscient sur terre"; je peux donc facilement me retrouver dans une éternité de merde, à me faire tisonner le fondement au fer rouge pendant des millénaires…

Cependant, on invente la miséricorde d'un Dieu rassurant, et ont établit des conditions de pardon, d'absolution qui vont permettre à tout un chacun d'accéder au paradis éternel.

Le monde des religieux est de ce format.

Puis, comme l'équilibre est le mouvement naturel, d'autres courants sont venus contredire le clergé:

- ceux qui disent que la vie n'est qu'une illusion et que la vraie existence se trouve soit dans le passé, soit dans le futur. (Là, je regroupe tout ce qui est plus ou moins exotique)

- ceux qui disent que la naissance est le seul hasard, le reste n'étant que la conséquence de ce hasard (hérédité, condition de vie…) et de nos choix. (Passé).

- ceux qui disent qu'il n'y a que deux états: l'existence et la non existence. La seule "éternité" étant une "immortalité temporaire" accordés aux personnalités ayant marqué l'Histoire.

- il y a même ceux qui disent que nous croyons vivre, que nous croyons mourir, mais qu'en fait rien n'est réel!

Mais pourquoi créer, inventer cette notion d'éternité, lorsque les humains modernes et raisonnables, cultivés que nous sommes sensés être devenus ont pleinement conscience que rien n'est éternel?

Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Ainsi l'éternité prend un sens. Mais pour reprendre une célèbre métaphore,

"un arbre qui tombe ne fait il du bruit que s'il y a quelqu'un pour l'entendre tomber"

alors sans tomber dans l'absurdité de deux états simultanés (l'arbre à la fois tombe et ne tombe pas, donc fait à la fois du bruit et pas de bruit, indépendamment du fait qu'il soit ou non observé), on peut considérer que l'existence en elle-même est limitée.

L'état d'être n'est pas universel. Pour l'habitant de Nouvelle Guinée je n'existe pas, alors que pour mes subordonnés, pour mon chien, pour le sol sur lequel je marche, j'existe bel et bien.

Alors ma mort aura et n'aura pas d'impact.

L'éternité, notion purement imaginaire, est devenue pour beaucoup d'entre nous une réalité. Du moins nous sommes-nous appropriés une parcelle de la notion d'éternité.

 

N'oublions pas qu'il ne s'agit que d'une illusion…

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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 07:18
Tout semblait réuni pour passer une bonne soirée: orchestre philharmonique (n'est-ce pas Véronique?), Nikos en smok à revers 16 ème siècle mais au nœud dénoué, Raphie avec des yeux de poisson à l'étalage, Kamel affichant bien qu'il s'en tape, le jury dissipé, mémé qui trempe sa culotte petit bateau, papy qui sent des frémissements du poisson rouge, bref!

Tout était bien parti.

Et puis ça commence:

Roch Voisine et Alexia nous vocifèrent un "tant pis" sans nuance mais pas sans décibels.
Je fixe cette robe à la façon d'un Tartuffe moderne, en me demandant à quel moment ce sein que je voudrais bien voir va jaillir dans le poste.
Mais non, la colle est de bonne qualité, ou le téton accrocheur? Pourtant saperlipopette! ce tissu est extensible, et va bien arriver un moment ou le tissu soyeux va glisser?
Je suis déjà passé à 15 en volume, alors que je suis d'habitude aux alentours de 25…

Amel Bent et Pierre entrent en scène. J'entends bien la musique, je vois leurs lèvres bouger, mais je n'entends pas leur voix.
Je bouge le son, et non… c'est pas ça… Peut-être la balance entre l'orchestre et les voix est elle réglée de telle façon que ce soit ainsi?

Ah! La p'tite Lucie!

Hélas! Elle chante avec Lâm qui loupe tout, et qui en plus se permet des effets de voix complètement décalés, augmentant le stress de notre pôvre rockeuse qui essaie de boucher les trous.
Le jury, acharné contre elle depuis le début, saute sur l'occasion et "massacre sa race" comme dirait Lâm.

Une ou deux prestations sans aucun intérêt, (j'étais d'ailleurs parti pisser avec le Phil à Monique, et arrive Quentin!
Papotin des temps modernes, planté comme une barre de bus au milieu de la scène, il nous larmoie, nous pleurniche un "comme d'habitude" qui fait se retourner dans leur tombe tous les interprètes fameux qui se l'envoyèrent.

Matthieu le miraculé s'en sort bien avec Lâm sur la chanson de Berger "chanter pour ceux". Il s'en sort bien et obtient la meilleure note du prime. Cela veut tout dire quant au niveau de celui-ci…

Et puis bon, passons direct aux nominés, le reste n'a vraiment aucun intérêt.

Claire Marie, retourne à ta maison. J'ai pas compris ce que tu disais, j'ai à peine entendu ton murmure éraillé. Je regrette d'autant plus que je suis convaincu que tu pourrais être une très bonne interprète, et peut-être même une bonne compositrice. Mais là…

Jérémy, j'ose à peine dire ce que je pense de lui tant je suis à côté de la meute.
Aller! J'ose:
Jérémy est pas mauvais. Il serait même bon avec 5 ans de métier de plus. Mais en ce moment, c'est pas le moment.

Bertrand! Mon coco! Mon tout petit!

Bertrand!!!!!!!!!!!!!!!!

Les profs lui avaient dit: reste concentré, fixe la caméra, un petit regard au public présent, mais surtout reste concentré.

3 secondes! 3 secondes et mon Bertrand fond sur la foule! Il ne peut pas se retenir. Il aime la scène, il aime le public, ça se voit, ça se sent par les tripes.

 Vas y mon coco!!!

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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 15:39

Adresse, artifice, astuce, circonspection, consulat, dextérité, doigté, finesse, habileté, négociation, politique, précaution, rouerie, ruse, soin, souplesse, stratégie, tact, tactique, truc, on le voit, la grande majorité des synonymes de la diplomatie a une connotation plutôt claire de pratique manipulatrice, mais toutefois "classe".

Serait-il difficile d'assimiler cette notion à l'hypocrisie, dont les synonymes sont beaucoup plus péjoratifs, mais du même tonneau : affectation, cafarderie, dissimulation, duplicité, fausseté, félonie, flatterie, fourberie, imposture, machiavélisme, manège, mensonge, simulation, singerie, sournoiserie, trahison?

Alors? Diplomatie, ou hypocrisie?

Et bien tout dépend visiblement de la manière, mais aussi du rang social.

La manière d'abord: un diplomate a le visage ouvert, le sourire, il est poli et respectueux sans être obséquieux. Il respecte les forts et piétine les faibles, le tout ostensiblement.

Il fait partie de ceux que l’on admire, à qui l’on souhaite ressembler.

Il est brillant, a un avis sur tout qu’il impose aux uns et adapte aux autres.

L'hypocrite flatte. Il a le regard fuyant, sa politesse affectée met mal à l'aise et on se méfie de lui.

Il persifle, médit, possède un humour très discutable. Le plus souvent, sa réputation le précède.

Pour toute ces raisons, l’hypocrite n’est que très peu dangereux. Il ne peut agir qu’auprès d’inconnus, ce qui ne dure jamais très longtemps.

D’autre part, il sera vite mis à l’écart, au ban, à l’index !

Le rang social est aussi très important, voire même primordial. Pour les mêmes paroles, une personne de pouvoir sera "délicieusement caustique", alors qu'un ouvrier ou employé sera vulgaire.

Donc, si vous êtes hypocrite, une seule solution : devenez diplomate ! Surtout si vous ne faites pas partie de la classe dirigeante.

Ne nous voilons pas la face. Les deux notions sont plus que cousines. Mais l’une préserve les apparences. Elle tient compte du "ressenti" de chacun.

N'oubliez que les gens aiment à être flattés, pas mis à nu par des jugements trop lapidaires.

Un exemple:

L'hypocrite dira de son patron qui fait une erreur:

- il aurait du me demander. Mais ce n'est pas grave, s'il y a un problème on dira que c'est moi. (Le tout avec un sourire goguenard, naturellement).

Le diplomate dira:

- nous n'obtenons pas le résultat escompté. Mettons en place une action qui nous permettra à l'avenir d'y parvenir.

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 18:52

Grève dans les transports 2007, les usagers pris en otages.

Pris en otages! Je trouve cette expression parfaitement inadéquate, pour ne pas dire inadaptée.
Mais admettons.
Des usagers en otages des grévistes, d'après ce que l'on entend couramment.
Mais la vision du Tao, nous le savons, permet d'ouvrir les perspectives…
Quels sont les intervenants dans cette histoire?
 

1-     les grévistes, bien sur
2-     les entreprises
3-     le gouvernement
4-     les médias
5-     l'Histoire.

Les preneurs d'otages ne sont pas donc uniquement d'un côté?

L'Histoire
d'abord.

Nous devons tenir compte du passé pour construire l'avenir. En effet, le présent, l'espace temporel primordial, est une conséquence d'un passé. L'avenir est la conséquence du présent.
Nous devons donc avoir une vision globale et non exclusive.

Les grévistes.

Ils n'ont pas d'autres solutions. La négociation, on le sait, n'est pas la force de la France. Il s'agit donc là d'une option historique également.

Les entreprises.

Sont entre le marteau et l'enclume. Au jeu de "celui qui pisse le plus loin", elles sont le trottoir d'essai.
Les véritables otages sont peut-être elles?

Le gouvernement.

Autre protagoniste essentiel, il est vu par les grévistes comme un adversaire. Le gouvernement utilise la colère provoquée, la jalousie inhérente à l'Homme, pour pointer du doigt la population "récalcitrante".
Pourtant, le combat est juste, mais est-il mené avec honneur?

Les médias.

Petits bouchons ballottés au gré des flots, ils ne savent plus que penser. A défaut d'avoir été objectifs au début, ils n'arrivent plus à placer correctement le curseur. Comme lors des "révoltes des banlieues", ils gonflent, travestissent, enveniment.

Souvent, ils tentent également de calmer, mais ne sont pas dans le temps.

Nous savons que les actes, pour être justes et efficaces, doivent être fait au bon moment.
Nous n'en sommes pas là, et le conflit s'enlisent.
La sortie doit être honorable pour tous.
Mais le Tao nous apprend que tout cela cessera, car tout cesse. Et qu'un autre conflit renaîtra, parce que c'est ainsi depuis la nuit des temps.

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Published by Tao - dans Tao Te King
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